Le pourquoi se trace de lui même.
Faire simple ? nah...Se compliquer les sens... Yeah Right !
Écrire en écho contre les murs vides ?
Dépenser le peu de cervelle qui me reste en shoot, alone ?
Mon travail me kill, les dossiers s'empillent.
Mes bras se muscles, adrénaline. Décharge.
Mon esprit se vent d'automne, s'accrochant aux penderies parfois monotones qu'y sont servies par des serveurs anonymes sur mon heure de dîners. Pauvre palliatif à cette ennuie du 8h30 - 16h30.
Mon téléphone qui sonne, l'avenir qui se porte en sac à dos, et moi je dos large, rapiéçant tout ces univers plein de trous de vivre.
Et le règne du nez rouge renne qui s'en vient à grand pas. Les vitrines se rouges et verts. Dorés de rubans soies. Ça me tente pas Noël s't'année. Ça me dis rien de faire le clown au centre d'achat.
Ça me tente juste de me lover contre toi. Oui, toi, même si c'est pas orthodoxe, même s'il le sait. Que l'on se love parfois, sur l'écran, parce que seule on y arriveraient pas. Parce que ta bouche se doux entre les lignes que je cri.
You know ?
(aussi) J'ai peur parce que mon porte-feuille boude, au fonds de mon sac, vide, sans papiers.
Et le "pourquoi", ce maudit mot. Il s'écrit, sur mon écran, dans mes pupilles, sur mes cahiers.
J'ai peur du vide. Des sauts sans filets. Et je n'en ai pas de filets.
Juste un air dans la tête. Une chansons à répondre, mais j'ai peur (encore) de ma voix en écho sur les murs de ma chambre à moitié peinte. Me return to the sender, tous mes cris emballés, prêts à porter.
Mais tout de même m'a continuer à l'écrire ce foutu livre, pas parce que moi j'y crois, mais bien parce que j'ai pas le choix, c'est ma survie. Oui, les mots c'est ma survie.
des tits minous parce que moi ausssi je veux être la queen kitch kétaine crazy !
(Tu aimes les minous toi ?)